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La Bio, une idée neuve qui ne date pas d’hier !

23 Juin. 2021

Nous sommes allés à la rencontre de Pauline Dreumont, maraîchère Bio installée, avec son époux Stéphane à Grémévillers (60), à la frontière entre le Beauvaisis et le Pays de Bray là où les carottes et les salades poussent tranquillement au milieu des auxiliaires Biologiques … là où l’on désherbe encore tout à la main.  
Une coccinelle chez Pauline Dreumont, maraîchère bio locale installée à Grémévillers (60)
Une coccinelle entre deux plans de tomates, un exemple vibrant de lutte biologique.

Une histoire de Famille.

« En ce qui me concerne, j’ai été élevée dans l’esprit de l’agriculture Bio et pour mon mari, c’est la même chose » affirme d’entrée Pauline. Il faut dire que le beau-père de Pauline a été l’un des pionniers de la Bio en France, puisqu’il a converti la petite ferme laitière en exploitation maraîchère Biologique en 1977 !  Rendez-vous compte, l’état français n’a officiellement reconnu l’existence de l’agriculture Biologique qu’en 1981. Malgré cette reconnaissance, l’agriculture Bio était vue comme un idéal inaccessible car incompatible avec les nécessités économiques du secteur agricole et tout le monde, consommateurs ou agriculteurs, pensait que c’était une lubie d’hurluberlues.

” Une exploitation crée en 1977 … avant la reconnaissance de la reconnaissance de l’Agriculture Biologique en 1981 !”

Pauline Dreumont, exploitante maraîchère installée à Grémevillers (60)
Les carottes poussent sans azote chez Pauline Dreumont, maraîchère bio locale installée à Grémévillers (60)
Chez Pauline et Stéphane, les carottes poussent en compagnie des herbes folles

De l’autre côté du spectre, la Bio était plutôt perçue comme la promesse d’un avenir sain, porteur d’une agriculture vertueuse qui préfère donner du travail à un maximum de main d’œuvre plutôt que d’avoir recours à des produits chimiques. L’histoire a donné raison au beau-père de Pauline puisque l’exploitation qui s’étendait sur un hectare en 1977 a vu sa superficie multipliée…  Par 140 !  Preuve que ce n’était pas une lubie…

Une fleur de courgette chez Stéphane et Pauline Dreumont, maraîchers Bio installés à Grémevillers (60), nos producteurs locaux de fruits et de légumes bio
Mais quel est donc de cucurbitacée ? ?

Un projet d’avenir !

Pour Pauline et son époux, l’avenir est plus que jamais d’actualité !  Là aussi, les jeunes exploitants mettent l’accent sur la formation de leurs employés « Savoir butter, sarcler, poser des colliers… C’est un vrai savoir-faire et nous formons régulièrement des saisonniers ».  Autre point névralgique de l’agriculture Bio, proposer des produits de qualité ! En effet, la Bio se veut respectueuse de la terre qui nous nourrit et des attentes de clients de plus en plus informés et demandeurs de qualité. Par exemple, certains exploitants (même en Bio) augmentent les doses d’Azotes de leurs carottes afin d’obtenir des racines plus grosses mais qui ont aussi bien moins de goût. Pour Pauline et son époux, le choix a été vite fait, ils privilégient des carottes plus petites mais plus savoureuses. Pour Lucile Delasalle, notre Responsable Commerciale Bio’Emoi qui centralise l’ensemble des achats Bio pour le Groupe « travailler avec Pauline et Stéphane est une vraie chance car ils ont une grande expérience de l’agriculture Bio et sont en mesure de proposer une grande diversité de produits, tous d’une qualité impeccable et sont toujours super pros ! »

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